Musique : Chassol "Rude Crude Lude"
Infra_mondes
INFRA_MONDES (The Woven Chaos suite)
Exposition du 20 Juin au 18 Juillet à la Galerie Ramand (Aix en Provence)
Musique : Clarice Jensen "In holiday clothing, out of the great darkness"
Inframonde*
Musique : Sylvian Chauveau, Chant 1450 Renaissance ensemble
le monde s'est effondré.
Musique : Leonie Pernet "Réparer le monde"
For we live on the edge of a dream
Musique : Maud Geffray, Rebbeka Warrior " I fall at 5"
Il faudrait dire aussi, que je retourne à la nuit comme à l'aurore, vers l'extase, vivre la transe chromatique - celle de mon pouls qui bat dans celui du monde.
Musique : Hus KingPin "Beth Gibbons"
… et entre les temps glisse le monde
Musique : The Doors "Albinoni Adagio"
Un an de voyage souterrain volatile pour arriver à la dernière image de la série : "Entre les temps glisse le monde"
Pas d'autre mot pour la fin, que ce mantra, pour aujourd'hui pour demain.
Musique : Nu devant un fantôme I
Une image tendue entre 2003 et 2018 - dans ces espaces qui se déploient ou se contractent - une image qui s'enracine, un temps pour un lieu et entre les deux glisse le monde.
Musique : Schubert "Auf dem wasser zu singen"
Parce qu’ici on respire, parce qu’ici le tout et le rien. Suivre l’onde et l’ombre, parce qu’entre toi et moi glisse le monde.
Musique : Martina Topley Bird "Phoenix"
Il y a un goût de l’avant monde dans les forêts primitives, quand le tout et le rien s’agitaient encore dans la brume.
Longtemps, trop longtemps, que ça m'était pas arriver... Se coucher avec l'aube, et tenter de saisir, capturer ce que fuit toujours un peu plus loin, on tend la main c'est vrai, on ne touche plus rien. Je perds pieds un peu, bateau ivre, vents, marées, dans l'eau noire et profonde Ophélia es-tu là ? Écoute avec moi, on peut peut-être entendre trembler, les aiguilles gigantesque, qui font tourner le monde, les rondes perpétuelles, les boucles infinies, redondances... On a le temps encore ? on peut compter les heures... et fermer les yeux, rassurés un peu d'entendre à nouveau se mouvoir l'immobile.
Puisque d'ici pourtant, rien ne bouge.
Le monde s'écroule autour de moi, je suis pas sur de résister longtemps...et puis surtout, à quoi bon ?
Si on m'avait dit il y a 15 ans, qu'à 20 ans je ne serai toujours pas tombé dans le trou de la baignoire - je ne l'aurai simplement pas cru... Enfin, jouons de prudence, et tâchons bien de ne pas trop nous approcher. Il existe surement des précipices infime dans lesquels un monde disparaît. Et je ne sais que trop bien comment ont fini bon nombre de mes effets.
Je pars demain, à cela prêt que les trains sont annulés. Il semble parfois que le sort prenne un certain plaisir à dresser les éléments contre nous... heureusement que je peux encore compter sur des amis pour m'amener au bout du monde (surtout s'il y fait chaud...)
Il fait froid, le soir la maison se refroidit peu à peu, quand je commence à frissonner je sais que je peux aller me coucher, avec ou sans sommeil mais avec l'assentiment tacite du monde que rien de plus ne me sera donné.
Musique : Lisa Ekdahl "Rivers of love"
Enfant, à l'arrière de la voiture je regardais les maisons perdues dans la nuit, une lumière allumé inventait un monde minuscule. J'avais envie d'être à leur place, de vivre d'autre joies, d'autre peines. Juste pour savoir ce que ça faisait d'être quelqu'un d'autre.
Je suis allé au zoo... Dans le monde animal tout paraît plus simple et plus facile... Alors demain c'est décidé j'essaye la vie sauvage, je vais vivre au zoo, en plus l'entrée est gratuite.
Musique : Placebo "My sweet prince"
Enfant lorsque je prenais un bain, je plongeais la tête sous l'eau et j'écoutais les bruits distordus et lointains, j'avais l'impression d'avoir pris une porte magique vers un autre monde, soudainement inaccessible... J'aimerais y croire encore.